7 août 2026 - SALT LAKE CITY (Utah, États-Unis)
Communiqué de presse
Après trois ans d’existence, 52 millions de personnes ont bénéficié de l’initiative de l’Église en faveur des femmes et des enfants
L’Église s’engage à investir 65 millions de dollars supplémentaires dans ce projet
Les dirigeants de l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours et de sept organisations humanitaires se sont réunis au siège de l’Église les 6 et 7 août 2026 pour faire le bilan des trois premières années d’une initiative mondiale qui a amélioré le bien-être de 52 millions de femmes et d’enfants au sein de communautés en Afrique et en Asie.
Prendre soin des femmes et des enfants : une initiative mondiale
À cette occasion, les dirigeants de l’Église ont annoncé un engagement financier de plus de 65 millions de dollars américains, portant ainsi l’investissement total de l’Église dans cette initiative à plus de 184 millions de dollars au cours de ses trois premières années. Les participants ont également examiné les résultats de projets menés dans 12 pays (Bangladesh, Cambodge, Ghana, Kenya, Mali, Népal, Nigeria, Philippines, République démocratique du Congo, Sénégal, Sierra Leone et Zambie).
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| Temple Square is always beautiful in the springtime. Gardeners work to prepare the ground for General Conference. © 2012 Intellectual Reserve, Inc. All rights reserved. | 1 / 2 |
Camille N. Johnson, présidente générale de la Société de secours, a déclaré : « En œuvrant ensemble pour améliorer la santé, la nutrition, l’éducation et l’accès à de nouvelles perspectives, nous offrons un avenir plus radieux aux personnes, aux familles et aux collectivités. Je suis reconnaissante envers toutes les personnes qui ont participé à cette initiative pour leur compassion, leur expertise et leur dévouement, et je suis inspirée par les résultats de cet effort collectif en faveur des femmes et des enfants. Par la coopération et la foi, nous contribuons à renforcer l’espoir, la résilience et les perspectives pour les générations à venir. »
Cette initiative rassemble sept organisations humanitaires (CARE, Catholic Relief Services, Helen Keller Intl, The Hunger Project, iDE, Save the Children et Vitamin Angels) organisées en quatre groupes de collaboration. Elles mettent en commun leur expertise dans les domaines de la santé maternelle et infantile, de la nutrition, de l’agriculture, de l’eau potable et de l’assainissement afin de renforcer les collectivités à travers le monde.
| Temple Square is always beautiful in the springtime. Gardeners work to prepare the ground for General Conference. © 2012 Intellectual Reserve, Inc. All rights reserved. | 1 / 2 |
W. Christopher Waddell, évêque président de l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, a déclaré : « En tant que disciples de Jésus-Christ, nous nous efforçons de nous soucier des gens comme il le ferait. Lorsque nous prenons soin des femmes et des enfants, nous sommes une source de bénédictions pour les familles, nous renforçons les collectivités et nous contribuons à bâtir un avenir plus prometteur. Les progrès réalisés grâce à cette initiative nous rappellent ce qu’il est possible d’accomplir lorsque les personnes et les organisations unissent leurs efforts pour venir en aide à ceux qui en ont besoin. »
Derrière la portée mondiale de cette initiative se cachent des personnes et des familles dont la vie a été transformée grâce à des programmes menés au niveau local. Dans les zones rurales du Bangladesh, Hira Chunni Panna a créé un centre communautaire de nutrition qui accueille aujourd’hui près de 200 femmes et enfants. Le centre fournit des produits nutritionnels et dispense des formations aux familles qui, auparavant, n’avaient qu’un accès limité aux soins. Panna explique : « L’accès aux services de santé officiels est limité dans notre région. Mais ma porte est toujours ouverte. »

On retrouve des histoires similaires dans les 12 pays où ces projets ont été mis en œuvre. Aux Philippines, Marjorie, une mère de vingt-six ans, a acquis des connaissances en nutrition grâce à un groupe de soutien local. Elle comprend maintenant l’importance de pratiques telles que la vermifugation et compte partager ce qu’elle a appris avec d’autres familles de sa collectivité. « Maintenant, c’est clair pour moi, a-t-elle déclaré, je vais mettre en application ce que j’ai appris pour prendre soin de moi et de ma famille, et je veux aussi en faire profiter mes amis. »
Download PhotoAu Népal, Kamalawoti Paasi a aidé sa petite fille à se remettre d’une malnutrition sévère, tout en améliorant la santé de sa famille grâce à un potager familial et à une formation en nutrition. Aujourd’hui, elle cultive chez elle des légumes riches en nutriments et espère vendre l’excédent de ses récoltes pour assurer l’avenir de sa famille.

Dans le nord du Ghana, Leila Salifu, sage-femme, a mis à profit les compétences en réanimation néonatale acquises lors d’une formation financée par un projet pour sauver la vie d’un nouveau-né qui ne réagissait pas à la naissance. « Avant la formation, je me serais sentie désemparée dans cette situation, a-t-elle déclaré, mais cette fois, je savais exactement quoi faire. »

Christiana Atuko, une autre professionnelle de santé ghanéenne, a pu compter sur une ambulance à trois roues motorisée, financée dans le cadre d’un projet et équipée d’un système d’oxygène, pour transporter et stabiliser un nouveau-né lors d’une urgence médicale. « En situation d’urgence, chaque minute compte, a-t-elle rappelé, Cela offre une véritable chance à nos mères et à nos nouveau-nés. »
Download PhotoCette initiative a également permis de renforcer les soins de santé adaptés aux personnes en situation de handicap. Dans les zones rurales du Ghana, Awae Ian Mboba, officier de santé publique, a diagnostiqué un frein de langue trop court chez un nourrisson âgé de six semaines et a orienté l’enfant vers un traitement après avoir suivi une formation sur les soins adaptés aux personnes en situation de handicap, dispensée dans le cadre d’un projet. Cette intervention précoce a permis de réduire le risque de troubles alimentaires et de retards de langage, et l’enfant se porte désormais à merveille.
Les participants ont déclaré que des exemples comme ceux-ci illustraient la force des solutions locales soutenues par une collaboration mondiale.
Blaine R. Maxfield, directeur général des services d’entraide et d’autonomie de l’Église, a dit : « L’une des leçons les plus importantes que l’on peut tirer des trois premières années de ce programme est que nous accomplissons davantage ensemble que seuls. En réunissant différents domaines d’expertise autour d’objectifs communs, nous avons pu renforcer les systèmes locaux, accroître notre impact et apprendre les uns des autres tout au long du parcours. »
L’initiative Prendre soin des femmes et des enfants s’inscrit dans le cadre de l’action mondiale plus large menée par l’Église pour venir en aide aux personnes dans le besoin. Au moyen de projets humanitaires, d’interventions d’urgence, d’initiatives en faveur de la sécurité alimentaire, de l’éducation, des soins de santé et de l’autonomie, l’Église s’associe à des partenaires de confiance à travers le monde afin de renforcer les personnes, les familles et les collectivités.
L’évêque Waddell a ajouté : « Nous sommes reconnaissants envers les personnes qui apportent leur expertise, leur compassion et leur désir commun de faire le bien. Nous sommes encouragés par l’impact durable que cette œuvre a sur la vie de millions de personnes à travers le monde. »