La fête des Mères est l’occasion de souligner la contribution maternelle de toutes les femmes, particulièrement en ce qui a trait à leur apport dans les foyers, les familles ou les communautés. Les membres de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours reconnaissent avec gratitude la contribution de toutes les femmes, qu’elles soient mères ou non.
En 1995, la Première Présidence et le Collège des douze apôtres ont publié « La famille : Déclaration au monde ». Cette proclamation déclare et réaffirme la doctrine et les pratiques que les prophètes ont déclarées à maintes reprises au cours de l’histoire de l’Église. Elle précise ceci : « Les parents ont le devoir sacré d’élever leurs enfants dans l’amour et la droiture, de subvenir à leurs besoins physiques et spirituels, et de leur apprendre à s’aimer et à se servir les uns les autres, à observer les commandements de Dieu et à être des citoyens respectueux des lois, où qu’ils vivent. »
- Miriam Nucum, de Winnipeg au Manitoba, embrasse son jeune fils, Dallin.
- Dolina Smith (à gauche), de Scarborough en Ontario, prend plaisir à cuisiner avec son petit-fils Royal Evans. Elle croit que le travail donne lieu à une communication de qualité.
- Gorma Magbollah (à gauche), de Toronto en Ontario, aime jouer et danser avec ses enfants, Cooper et Talia. Elle croit que cela contribue à tisser des liens familiaux et à développer le cerveau de ses enfants.
- Agnes Wong, de Richmond Hill en Ontario, enrichit la vie des enfants dans presque toutes les sphères de sa vie : c’est une tante dévouée (ici en compagnie de sa nièce Esther et de ses neveux Benjamin et Joseph), une enseignante et la présidente de la Primaire du pieu de Toronto, en Ontario.
- De gauche à droite : Ezra, Lincoln, la maman Jessamyn et Kai Choo, de Dartmouth en Nouvelle-Écosse, sont absorbés par la lecture d’un tout nouveau livre. Ils aiment beaucoup lire ensemble.
- De gauche à droite : Jacob, Matthew et Nathan MacLennan, de Dartmouth en Nouvelle-Écosse, s’exercent au violon et au violoncelle avec l’aide de leur mère, Sherry. Ils ont récemment atteint leur centième journée consécutive de pratique.
- Elizabeth Obeng, de Dartmouth en Nouvelle-Écosse, lis des histoires tirées des Écritures à sa fille Emmanuella, à bébé Eva et à Ethan. Les enfants connaissent toujours les histoires des Écritures quand elles sont enseignées à la Primaire.
- Quatre générations d’une même famille à Winnipeg, au Manitoba : l’arrière-grand-mère, Marie Farley (au centre), avec sa fille, Carolyne Bamforth (à gauche), sa petite-fille, Shannon Burrows (à droite) et son arrière-petit-fils, Lane Burrows (au fond).
- Les enfants de la famille McLaren, d’Orangeville en Ontario, expriment leur amour et leur reconnaissance envers leur mère, Rebecca McLaren, en lui préparant un déjeuner-surprise.
- Reid et Ashley Walters, de Lethbridge en Alberta, aiment passer du temps à faire la lecture à leur fille, Oaklyn.
- La famille Hill, d’Edmonton en Alberta. Holly et Colin Hill aiment passer du temps au parc en compagnie de leurs enfants Beckham, Sloan et Paisley.
| Temple Square is always beautiful in the springtime. Gardeners work to prepare the ground for General Conference. © 2012 Intellectual Reserve, Inc. All rights reserved. | 1 / 2 |
Dolina Smith, une membre de l’Église de Scarborough, en Ontario, a consacré sa vie à élever ses quatre enfants, ses vingt petits-enfants et ses cinq arrière-petits-enfants en accord avec ces enseignements. Elle affirme que la communication est fondamentale. Quand ses enfants grandissaient, elle a découvert que les meilleures conversations avec eux avaient lieu quand ils travaillaient ensemble. « Que ce soit pendant la confection de biscuits dans la cuisine ou la fabrication d’un meuble dans l’atelier, ils acquéraient des compétences, façonnaient des souvenirs et nous discutions entre nous. Les conversations allaient bon train quand nous montions un projet ou cousions un vêtement. »
Elle poursuit : « La famille s’est maintenant élargie et tous les membres vivent dans des villes différentes. Mais le téléphone traditionnel nous garde en contact puisque nos petits-enfants nous appellent pour avoir des conseils sur la façon de faire ou de réparer quelque chose ou pour nous faire part de la réussite d’une nouvelle création. Le dialogue est le ciment qui maintient la famille unie. »
Aimer discuter est aussi important pour Gorma Magbollah, mère et membre de l’Église à Toronto, en Ontario. Elle répète quotidiennement à ses enfants qu’elle « les portera toute [sa] vie ». Elle accorde aussi une grande valeur aux jeux et aux danses avec ses enfants. Elle croit que ces activités contribuent au développement de cerveaux en santé et au renforcement des liens familiaux.
« Jouer et danser permet aux membres de ma famille d’interagir davantage entre eux », dit Magbollah. « J’ai remarqué l’enthousiasme et la technique que mes enfants démontrent dans chacun de leurs mouvements de danse. » Elle ajoute que le jeu permet à ses enfants « d’utiliser leur créativité pour développer leur imagination, leur dextérité et leur force physique, cognitive et émotionnelle ».
La capacité de materner et d’élever des enfants n’est pas seulement l’attribut de celles qui ont porté des enfants. Sœur Neill F. Marriott, anciennement de la présidence générale des Jeunes Filles, a dit: « Ève était une "mère" avant d’avoir des enfants. […] le rôle de mère est de
donner la vie". […] donner la vie émotionnellement à une personne désespérée ou la donner spirituellement à celle qui doute […] Toutes [les femmes] sont venues sur terre avec ces dons de donner la vie, d’édifier et de nourrir, car cela fait partie du plan de Dieu. » (« Que ferons-nous ? », conférence générale d’avril 2016)
Partager ses dons maternels apporte beaucoup de joie à Agnes Wong, une membre de l’Église de Richmond Hill, en Ontario. Elle enrichit la vie des enfants dans presque toutes les sphères de sa vie : c’est une tante dévouée, une enseignante à l’école primaire et la présidente de la Primaire (une organisation pour enfants) du pieu de Toronto, en Ontario.
Elle croit que les femmes peuvent contribuer grandement à ce que les enfants comprennent leur valeur personnelle. « Les enfants ne peuvent que mieux ressentir leur valeur intrinsèque quand on leur donne régulièrement et fréquemment de notre temps », dit-elle. « Quand je joue, que je ris, que je parle et que je sers avec eux, j’espère qu’ils ressentent une partie de l’amour que le Seigneur a pour les petits enfants. »
L’instinct maternel des femmes contribue à créer un environnement dans lequel tous peuvent grandir, et se sentir aimés et en sécurité. Le président M. Russell Ballard, du Collège des douze apôtres, a déclaré : « Il n’y a rien dans ce monde qui soit aussi personnel, aussi enrichissant ou aussi capable de changer une vie que l’influence d’une femme juste. […] toutes les femmes ont dans leur nature divine à la fois le talent inné et l’intendance d’être mères. » (« Mères et filles », conférence générale d’avril 2010)