Communiqué de presse

Des saints des derniers jours canadiens participent au Concert interconfessionnel de Surrey — maintenant sur YouTube

Fusionner les cœurs et les voix grâce à la musique

Dans un monde où les valeurs s’entrechoquent et les dissensions abondent, le sixième concert interconfessionnel « Musique et parole inspirée », tenu récemment à Surrey en Colombie-Britannique, offrait une heure de paix et d’harmonie.

Diverses confessions religieuses, notamment des membres l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, se sont unies pour interpréter de la musique sacrée et inspirante lors d’un événement organisé dans le cadre de la Semaine mondiale de l’harmonie interconfessionnelle des Nations Unies. Les restrictions sanitaires liées à la pandémie ont empêché la tenue d’un événement avec public, mais il est toujours possible de profiter de ce concert diffusé sur YouTube.

« Nous avons été déçus de ne pouvoir nous rencontrer en personne, mais au moins les spectateurs n’ont pas eu à braver la pire tempête de la décennie, comme cela s’était produit lors de notre tout premier concert », a dit Sherry Marceil, coprésidente du Conseil interconfessionnel de Surrey et vice-présidente du Conseil supérieur multiconfessionnel de la Colombie-Britannique.

La contribution des saints des derniers jours

Parmi les participants saints des derniers jours prenant part au concert cette année, mentionnons Karen Shirley, une membre de la nation métisse, qui a interprété un chant appris dans son enfance, en s’accompagnant au tambour. « Je suis vraiment reconnaissante d’avoir eu l’occasion de participer à cet événement et j’espère que ma contribution a donné aux spectateurs un aperçu de la nature spirituelle de ma culture et de ma foi métisse », a-t-elle dit.

Julie Duerichen a interprété « I Heard Him Come ». Elle affirme que sa plus grande joie est de partager l’amour de Dieu grâce à son chant et à son rôle de mère de quatre merveilleux enfants. Duerichen a obtenu une maîtrise en musique avec une spécialisation en opéra de l’Université du Maryland. Elle s’est aussi produite avec les opéras de Burnaby, de Calgary et de Washington.

Jeff Marceil ne s’est pas limité à interpréter une œuvre, il a aussi réalisé le son. Pour sa participation cette année, il a présenté une vidéo intitulée « Goin’ Home » (Rentrer chez soi) basée sur le mouvement largo de la Symphonie du Nouveau Monde de Dvořák’s et sur des paroles de William Arms Fisher. Cette pièce musicale exprime l’accueil que reçoit un individu par sa famille après son décès.

« Je crois sincèrement au concept de la vie éternelle cher aux saints des derniers jours selon lequel les liens étroits avec notre famille et nos amis perdurent après notre mort », a expliqué Marceil. « C’est pour cette raison que j’ai choisi cette mélodie. »

Des critiques élogieuses

L’assistance virtuelle a accueilli favorablement le concert. Plusieurs spectateurs ont souligné à quel point ils avaient aimé comprendre le caractère unique de la foi de leurs semblables tout en prenant conscience combien ils avaient en commun.

« J’ai ressenti de la paix pendant les représentations », a dit Myrna Layton, une bibliothécaire spécialisée en arts de la scène à l’Université Brigham Young. « J’ai assisté à plusieurs événements interconfessionnels de ce genre, et je remarque le respect accordé à chaque confession religieuse dans la narration. Cela m’incite à croire qu’il y a de l’espoir pour la paix dans ce monde. Nous n’avons pas à tous nous ressembler ou à pratiquer le même culte pour reconnaître la beauté et la sérénité dans les traditions religieuses d’autrui. »

Harold Rosen, un membre de la communauté baha'ie et enseignant interconfessionnel, a déclaré : « C’était une expérience très sereine et édifiante en musique et en paroles, merveilleusement présentée et coordonnée, qui traduisait à quel point les religions et les mouvements spirituels peuvent être intégrés. C’était aussi un puissant témoignage de la façon dont les arts peuvent être exploités à des fins de rédemption sociale. »

Les débuts

L’idée de ce concert a pris naissance en août 2016 lors d’une réunion du Conseil interconfessionnel de Surrey. Sherry Marceil, qui œuvrait alors à titre de directrice de la Communication du pieu de Surrey en Colombie-Britannique, a imaginé l’organisation d’un événement musical au centre de pieu, dans lequel différentes communautés religieuses pourraient interpréter des pièces musicales sacrées et inspirantes issues de leurs traditions.

Des invitations ont été lancées à la communauté interconfessionnelle de Surrey, et des membres de l’Église ont mis leurs talents à contribution pour le montage et le travail de techniciens. En guise de droit d’entrée, le public était invité à apporter des dons pour la banque alimentaire locale.

Au fil des ans, les spectacles et les présentations ont inclus la récitation de versets d’Écritures et de poèmes, des interprétations dramatiques, des narrations de récits, des chants de méditation et d’adoration, de même que des performances musicales instrumentales et vocales.

L’enrichissement du répertoire

De nouveaux interprètes s’ajoutent chaque année, élargissant ainsi la diversité des confessions religieuses participantes. Depuis ses débuts, le concert a accueilli les confessions suivantes : anglicane, baha'ie, bouddhiste, hindoue, autochtone (nation métisse), musulmane, juive, luthérienne, mennonite, presbytérienne, sikhe, unitarienne, de même que des représentants de l’Association internationale pour la conscience de Krishna (ISKCON, ou Hare Krishna), des enseignements de Kabir Das, de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, de la Universal Peace Federation et de l’Église unie.

Réunir des groupes variés pour qu’ils s’engagent et s’inspirent mutuellement est ce qui fait le succès de ce concert annuel. « La contribution de chacun est personnelle et importante, et elle exprime sincèrement ce que ces participants ressentent à l’égard de leurs traditions spirituelles et de Dieu », a souligné Sherry Marceil. « L’organisation d’un tel événement requiert beaucoup de travail, mais les résultats en valent toujours la peine ! »

Par Gail Newbold, du Conseil de la Communication du Canada

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