Communiqué de presse

Des saints des derniers jours soulignent la Journée mondiale de la santé

Nous savons que « les sociétés saines s’appuient sur des écosystèmes qui fonctionnent bien pour fournir de l’air pur, de l’eau potable, des médicaments et la sécurité alimentaire. Ces éléments font échec aux maladies et contribuent à la stabilisation du climat » (Organisation mondiale de la santé, « Fast Facts on Climate and Health »). C’est dans cette optique que la Journée mondiale de la santé des Nations unies du 7 avril 2022 aura pour thème « Notre planète, notre santé ».

Deux membres canadiens de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours ont été invités à faire part de leurs réflexions sur la Journée mondiale de la santé. Evelyn Thompson-Smith et le docteur Chris Miller utilisent leurs talents et leurs compétences d’exception pour examiner les corrélations entre les individus en bonne santé et les sociétés durables.

I. La Journée mondiale de la santé : Notre planète, notre santé

Le thème de la Journée mondiale de la santé de 2022, « Notre planète, notre santé », est une invitation à s’interroger sur le lien entre notre propre santé et celle de la planète. C’est un appel à la réflexion sur la manière dont nous pourrions repenser un avenir plus sain, tant pour les humains que pour la planète.

Evelyn Thompson-Smith, une sainte des derniers jours de Red Deer, en Alberta, est directrice de la planification stratégique des immobilisations pour la région centrale des Services de santé de l'Alberta. Son travail consiste à planifier et à développer l'infrastructure des soins de santé afin d'assurer la sécurité des environnements de soins de santé. Thompson-Smith reconnaît que l'environnement, y compris la nature, peut avoir des répercussions positives sur la santé mentale. Elle explique que « la préservation de l'environnement naturel est essentielle pour réduire l'anxiété et obtenir de meilleurs résultats sanitaires dans de nombreux domaines ».

Prendre soin de la planète n'est en fait qu'une façon de prendre soin les uns des autres. Evelyn Thompson-Smith a souligné que « lorsque nous choisissons de donner la priorité à notre environnement, nous avons l'espoir d’obtenir de meilleures conditions de vie pour nous-mêmes, nos frères et sœurs, ainsi que pour nos enfants et les générations qui nous suivront ».

Russell M. Nelson, le président de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, a déclaré : « Qu’allons-nous faire, nous qui sommes bénéficiaires de la Création divine? Nous devons prendre soin de la terre, en être des intendants avisés, et la préserver pour les générations à venir. Nous devons aussi nous aimer et prendre soin les uns des autres » (« La Création », conférence générale d’avril 2000).

II. Points de vue uniques : Les enseignements des saints des derniers jours sur la santé

Le docteur Chris Miller, un saint des derniers jours de Vancouver, en Colombie-Britannique, considère le président Nelson, qui a 97 ans, « comme l’exemple parfait de l’influence que peut avoir un mode de vie sain sur notre santé physique et mentale sur cette terre ». Le docteur Miller souligne que « nous n’avons qu’une planète et un seul corps et que nous devons prendre soin des deux ».

« Les membres de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours sont connus pour leur style de vie sain. Un code de santé de l'Église a été rédigé pour la première fois en 1833 par le président Joseph Smith, qui l'a présenté aux premiers membres comme une révélation de Dieu. Aujourd'hui, les saints des derniers jours considèrent ces lignes directrices en matière de santé comme "la Parole de sagesse" (Doctrine et Alliances 89) » (« Mesures de santé »).

Pendant sa jeunesse, le docteur Miller a appliqué les enseignements des saints des derniers jours sur la santé qui comprennent une alimentation saine et l’interdiction de fumer ou de boire de l’alcool. « Presque tous les étudiants de ma connaissance à l’école fumaient et ne voyaient pas de raison d’arrêter. On me poussait constamment à expliquer les motifs pour lesquels je ne fumerais jamais », a expliqué Miller. Selon lui, ces pratiques religieuses touchant la santé sont la preuve du « grand amour de Dieu pour nous et pour cette terre ».

Le docteur Miller a commencé sa carrière en qualité d’inhalothérapeute, puis il a obtenu un doctorat en médecine expérimentale. Il étudie actuellement l’utilisation du monoxyde d’azote comme traitement antimicrobien non antibiotique. L’équipe dont il fait partie a développé un nouveau traitement contre la COVID-19. Les recherches qu’il a menées durant la pandémie lui ont permis de constater que « les individus atteints de comorbidités – les personnes obèses et les fumeurs, notamment – sont particulièrement vulnérables et que le simple fait d’adopter un mode de vie sain réduit de façon importante les risques de mourir d’une infection par la COVID-19 ».

III. Actions individuelles : Bâtir un monde plus sain

L’OMS souligne que « la pandémie de COVID-19 nous a montré le pouvoir de guérison de la science [mais] elle a également mis en évidence les inégalités qui existent dans notre monde » (Journée mondiale de la santé de 2022). Pour contribuer à bâtir un monde plus sain, nous devons remédier à ces disparités.

Les Écritures des saints des derniers jours expliquent que le Seigneur appela son peuple Sion « parce qu’il était d’un seul cœur et d’un seul esprit […] et qu’il n’y avait pas de pauvres parmi eux » (Moïse 7:18). Cet enseignement a trouvé un écho auprès de Thompson-Smith pendant sa carrière dans le domaine de la santé. Elle soutient que « des facteurs déterminants sociaux sont essentiels pour obtenir de meilleurs résultats en ce qui a trait à la santé » et que c’est en vivant d’un seul cœur et d’un seul esprit, en s’entraidant, que l’on peut « optimiser la santé ».

Bien que tous n’aient pas l’occasion, comme Thompson-Smith, de faire évoluer les politiques ou la société, les gestes individuels qui favorisent le bien-être peuvent avoir un effet décisif. Se nourrir sainement, intégrer l’activité physique et les exercices à son emploi du temps, maintenir un horaire de sommeil régulier et se constituer un réseau social n’en sont que quelques exemples.

Au sujet de l’engagement personnel en faveur de la santé et du bien-être à l’échelle mondiale, Thompson-Smith a déclaré : « Lorsque nous nous rendons utiles, que nous plantons des jardins, que nous participons à des travaux de nettoyage communautaires et que nous servons dans notre collectivité, nous faisons partie de la solution pour la préservation de notre Terre. Il n'existe pas de planète B. »

Par Janine Thompson

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