Thème

L'institution divine du mariage

Introduction

En 1995, l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours a publié « La famille : Déclaration au monde », qui énonce les vérités suivantes à propos du mariage :

« Nous, Première Présidence et Conseil des douze apôtres de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, déclarons solennellement que le mariage de l’homme et de la femme est ordonné de Dieu et que la famille est essentielle au plan du Créateur pour la destinée éternelle de ses enfants. »

« La famille est ordonnée de Dieu. Le mariage entre l’homme et la femme est essentielle à son plan éternel. Les enfants ont le droit de naître dans les liens du mariage et d’être élevés par un père et une mère qui honorent leurs vœux de mariage dans la fidélité totale. » [1]

Depuis la publication de cette déclaration, l'institution du mariage a fait l'objet de nombreux défis. Parmi ceux-ci, il y a eu la reconnaissance par de nombreux gouvernements nationaux et quelques États et provinces que le mariage entre personnes de même sexe – des unions formelles entre deux individus du même sexe – est l’équivalent du mariage traditionnel. Pourtant, les desseins de Dieu dans l’établissement du mariage n’ont pas changé. L'un des objectifs de ce document est de réaffirmer la déclaration de l’Église selon laquelle le mariage est l’union légale entre un homme et une femme.

Un autre objectif est de réaffirmer que l’Église a une norme unique immuable en matière de moralité sexuelle : les relations intimes ne sont acceptables pour Dieu qu’entre un mari et une femme unis par les liens du mariage.

Le troisième objectif est d'exposer les raisons pour lesquelles l’Église défend le mariage entre un homme et une femme comme une question d'impératif moral. L’opposition de l’Église aux mariages entre personnes de même sexe découle de sa doctrine et de ses enseignements, aussi bien que de ses préoccupations quant aux conséquences du mariage homosexuel sur la liberté de religion, la société, les familles et les enfants.

Le quatrième objectif de ce document est de réaffirmer que les membres de l’Église doivent aborder le sujet du mariage entre personnes de même sexe avec respect et civilité et doivent traiter tous les gens avec amour et humanité.

L’importance vitale du mariage

Le mariage est sacré et été ordonné par Dieu dès avant la fondation du monde. Jésus-Christ a confirmé les origines divines du mariage : « N’avez-vous pas lu que le Créateur, au commencement, fit l’homme et la femme et qu’il dit : "C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair?" » [2]

Dès le commencement, la nature sacrée du mariage était étroitement liée au pouvoir de procréation. Après qu’il eut créé Adam et Ève, Dieu leur commanda : « Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre », [3] et ils ont donné naissance à des enfants, formant ainsi la première famille. Seuls un homme et une femme réunis ont la capacité biologique naturelle de concevoir des enfants. Ce pouvoir de procréation – de créer la vie et de permettre aux enfants d’esprit de Dieu de venir au monde – est divinement octroyé. La mauvaise utilisation de ce pouvoir mine l’institution de la famille. [4]

Pendant des millénaires, des familles fortes ont servi d’institution fondamentale pour transmettre aux générations futures les forces morales, les traditions et les valeurs qui sous-tendent la civilisation. En 1948, les nations du monde ont publié la Déclaration universelle des droits de l’Homme, affirmant que « la famille est l’élément naturel et fondamental de la société ». [5]

Le mariage est bien plus qu’un contrat entre des individus pour ratifier leur affection et remplir des obligations mutuelles. Le mariage est plutôt une institution essentielle pour élever des enfants et leur enseigner comment devenir des adultes responsables. À toutes les époques, des gouvernements de toutes sortes ont reconnu le mariage comme essentiel afin de préserver la stabilité sociale et de perpétuer la vie. Que les mariages soient célébrés dans le cadre d'un rite religieux ou d'une cérémonie civile, dans presque toures les cultures le mariage a été protégé et approuvé par les gouvernements, principalement afin de préserver et d’encourager l’institution la plus essentielle qui consiste à élever des enfants et à leur enseigner les valeurs morales qui sous-tendent la civilisation.

Il est vrai que certains couples qui se marient n’auront pas d’enfant, soit par choix ou en raison de leur d’infertilité. Le statut spécial accordé au mariage est néanmoins étroitement relié aux pouvoirs et aux responsabilités inhérents à la procréation et aux différences innées entre les sexes. En revanche, le mariage entre personnes de même sexe est une institution qui n’est plus liée aux genres – à la réalité biologique et à la nature complémentaire de l’homme et de la femme. Il a pour effet de découpler le mariage de son rôle central dans la création de la vie, le maintien des valeurs traditionnelles et l'entretien des liens familiaux entre les générations.

Au cours des dernières décennies, les taux élevés de divorces et de naissances hors des liens du mariage ont entraîné un nombre exceptionnellement élevé de parents seuls. Beaucoup de ces parents seuls ont élevé des enfants exemplaires. Des études approfondies ont toutefois démontré qu’un mari et une femme unis par un mariage aimant et engagé fournissent généralement l’environnement idéal pour protéger, nourrir et élever des enfants. [6] Cela est en partie attribuable aux qualités et aux forces différentes que les maris et les femmes apportent à la tâche en vertu de leur genre. Comme l’a écrit un éminent universitaire spécialiste de la famille :

« Le fardeau des preuves en sciences sociales soutient l’idée que l'éducation différenciée selon le sexe est importante pour le développement humain et que la contribution des pères à l'éducation d'un enfant est unique et irremplaçable. […] La complémentarité des styles parentaux masculins et féminins est frappante et a une importance cruciale pour le développement global de l'enfant. » [7]

Compte tenu des liens étroits qui existent depuis longtemps entre le mariage, la procréation, les genres et l'éducation d'un enfant, le mariage homosexuel ne peut pas être considéré simplement comme l'octroi d'un nouveau « droit ». Il s'agit d'une redéfinition fondamentale de la nature même du mariage. Elle marque un changement fondamental dans l’institution du mariage d’une manière qui est contraire aux desseins de Dieu pour ses enfants et elle est préjudiciable aux intérêts à long terme de la société.

Des menaces pèsent sur le mariage et la famille

Notre époque moderne a vu le mariage traditionnel et la famille – définis comme un mari et une femme avec des enfants dans un mariage intact – être assaillis de toutes parts, avec des conséquences néfastes. En 2012, 40 % de toutes les naissances aux États-Unis étaient le fait de mères célibataires. [8] Plus de 50 % des naissances par des mères de moins de 30 ans étaient en dehors des liens du mariage. De plus, le taux de mariage est en baisse depuis les années 1980. Ces tendances ne présagent rien de bon pour le développement de la génération montante.

Un large éventail de maux sociaux a contribué à cet affaiblissement du mariage et de la famille. Cela inclut le divorce, le concubinage, la mise au monde d’enfants hors des liens du mariage, la pornographie, l’érosion de la fidélité dans le mariage, l’avortement, les pressions du chômage et de la pauvreté, et de nombreux autres phénomènes sociaux. L’Église a une longue histoire de prise de position sur ces sujets et de recherche pour guider ses membres à cet égard. Ce document sur le mariage entre personnes de même sexe n'a pas pour objectif de minimiser ces problèmes de longue date.

Le mouvement qui vise à promouvoir le mariage homosexuel comme un droit inhérent ou constitutionnel a gagné passablement de terrain ces dernières années. Des décisions des tribunaux, des actions législatives et des référendums ont légalisé le mariage entre personnes de même sexe dans un grand nombre de nations, d’États et de juridictions. Devant cette conjoncture, des dirigeants sociétaux et religieux de nombreuses associations et confessions ont fait valoir que cette redéfinition du mariage affaiblirait davantage l’institution au fil du temps, ce qui aurait des conséquences négatives à la fois pour les adultes et les enfants. [9]

Un grand nombre de personnes dans le monde reconnaissent le rôle crucial que le mariage traditionnel a joué et doit continuer de jouer si nous souhaitons protéger les enfants et les familles et propager des valeurs morales. Parce que la question du mariage entre personnes de même sexe frappe au cœur même de la famille et a le potentiel d’avoir un impact considérable sur le bien-être des enfants, l’Église affirme sans équivoque que le mariage doit demeurer une union légale entre un homme et une femme.

Des normes morales immuables

L’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours enseigne que Dieu a établi des normes morales claires pour ses enfants, qui sont responsables devant lui de leur comportement. De pareilles normes ne peuvent être changées par le raisonnement, les émotions, l’intérêt personnel ou les opinions des êtres mortels. [10] Sans l'autorité supérieure de Dieu, telle qu'elle est révélée dans les Écritures et par ses prophètes, la société laïque vacille et dérive.

De nombreux partisans du mariage entre personnes de même sexe soutiennent que les normes traditionnelles de moralité sexuelle ont changé et que « la tolérance » requiert que ces nouvelles normes soient reconnues et codifiées dans la loi. Si la tolérance est définie comme le fait de démontrer de la gentillesse envers les autres et de respecter les points de vue différents, elle devient une valeur importante dans toute société démocratique. Comme l'a fait remarquer le président Dallin H. Oaks : « La tolérance n'exige pas d’abandonner ses normes ou ses opinions sur les choix politiques ou la politique publique. La tolérance est une façon de réagir à la diversité, pas un commandement de la soustraire à tout examen. » [11]

Le Sauveur a enseigné que nous devons aimer le pécheur sans tolérer le péché. Dans le cas de la femme adultère, il l'a traitée gentiment et l’a exhortée « à ne plus pécher ». [12] Son exemple a démontré le summum de l'amour.

En plus d’utiliser l’argument de la tolérance pour recommander de redéfinir le mariage, les partisans du mariage homosexuel ont utilisé l’argument d’« égalité devant la loi ». Aucune loi mortelle, toutefois, ne peut remplacer ou annuler les normes morales établies par Dieu. Les lois des hommes ne peuvent changer non plus les différences naturelles et innées entre les genres ou nier le lien biologique et social étroit entre la procréation et le mariage.

Comment le mariage entre personnes de même sexe peut-il compromettre la liberté de religion?

Au fur et à mesure qu'ils légalisaient les mariages entre personnes de même sexe en tant que droits civils, les gouvernements appliquaient également une vaste gamme d’autres politiques pour s'assurer qu’il n’y avait pas de discrimination à l'égard des couples de même sexe. Ces politiques ont fait peser un lourd fardeau sur la conscience individuelle et sur les organisations religieuses. [13]

Le mariage entre personnes de même sexe et les lois anti-discrimination ont déjà donné lieu à des conflits juridiques avec la liberté d’expression et d’action fondée sur des croyances religieuses. Par exemple, dans certains États, des défenseurs des droits et des représentants du gouvernement ont contesté le droit acquis des agences d’adoption religieuses de placer des enfants uniquement dans des foyers ayant une mère et un père, conformément à leurs croyances religieuses. Par conséquent, dans plusieurs États, l'organisation Catholic Charities a été forcée d’abandonner ses services d’adoption plutôt que de consentir à placer des enfants auprès de couples de même sexe. [14]

Aux États-Unis, le droit au libre exercice religieux garanti par le premier amendement subit la pression des tenants du mariage entre personnes de même sexe. Certains d'entre eux recommandent que les exemptions et les avantages fiscaux soient retirés à toute organisation religieuse qui n’accepte pas de tels mariages. [15] Le premier amendement peut protéger le clergé contre l'obligation de célébrer des mariages entre conjoints de même sexe, mais d'autres croyants font face et continueront vraisemblablement à faire face à des pressions et à des sanctions légales. La même chose se produira avec les institutions affiliées religieusement et les systèmes d’éducation. Par exemple, une thérapeute de Géorgie engagée par le Centre de contrôle et de prévention des maladies des États-Unis a été congédiée après une enquête sur sa décision de référer quelqu’un dans une relation homosexuelle à un autre thérapeute. Au New Jersey, un ministère religieux a perdu son statut d’exonération fiscale pour avoir refusé à un couple de lesbiennes l’utilisation de son pavillon pour leur mariage. La Commission des droits de la personne du Nouveau-Mexique a poursuivi un photographe professionnel pour avoir refusé de travailler à une cérémonie de mariage entre personnes de même sexe. Quand des écoles publiques du Massachusetts ont commencé à enseigner la notion de mariages civils entre personnes de même sexe aux élèves, une cour d’appel a jugé que les parents n’avaient pas le droit d’en exempter leurs enfants. [16]

Des limitations similaires de la liberté religieuse sont déjà devenues la réalité sociale et juridique dans plusieurs nations européennes, et le Parlement européen a recommandé que les lois protégeant le statut des couples de même sexe soient uniformisées dans toute l’Union européenne. [17] Lorsque les mariages homosexuels deviennent un droit civil reconnu, ils entrent inévitablement en conflit avec les droits des croyants, et la liberté de religion s'en trouve diminuée.

Comment des mariages entre personnes de même sexe peuvent-ils bouleverser la société?

La légalisation des mariages entre personnes de même sexe n’aura pas seulement des retombées sociétales sur l'éventuelle diminution de la liberté de religion. L’argument probablement le plus répandu des partisans du mariage entre personnes de même sexe est sans doute qu’il est essentiellement inoffensif et qu'il n'aura aucune incidence sur l’institution des mariages hétérosexuels traditionnels. « Cela ne changera rien à votre mariage, alors pourquoi vous en soucier? » est le refrain le plus courant. S'il est vrai que la légalisation des mariages homosexuels n'aura aucune répercussion immédiate et directe sur les mariages existants, la véritable question est de savoir quelle influence elle aura sur la société dans son ensemble, incluant sur la génération montante et les générations futures.

En plus de miner et de diluer la nature sacrée du mariage, la légalisation du mariage entre personnes de même sexe entraîne de nombreuses retombées dans la sphère des politiques publiques qui seront des causes de préoccupations pour les parents et la société. [18] Quand un gouvernement légalise le mariage homosexuel en tant que droit civil, il inclue presque certainement une large panoplie d’autres politiques pour le faire respecter. Les implications de ces politiques sont critiques pour comprendre la gravité de l'approbation du mariage entre personnes de même sexe.

La question primordiale de la politique publique doit être la suivante : quel environnement est le meilleur pour l’enfant et pour la génération montante? Même si certains couples de même sexe obtiendront la tutelle des enfants, le mariage traditionnel fournit l’identité sociale la plus solide et la mieux établie pour les enfants. [19] Cela augmente la probabilité qu’ils seront en mesure de former une identité sexuelle claire, avec une sexualité étroitement liée à l’amour et à la procréation. En revanche, la reconnaissance légale du mariage homosexuel peut, avec le temps, éroder l’identité sociale, le développement du genre, et le caractère moral des enfants. Aucun dialogue sur ce sujet ne peut être complet sans prendre en compte les conséquences à long terme sur les enfants.

À titre d'exemple de la façon dont les enfants seront affectés, l'instauration du mariage homosexuel en tant que droit civil entraînera inévitablement des changements dans les programmes scolaires. Quand l’État dit que les mariages entre personnes de même sexe sont équivalents aux mariages hétérosexuels, les administrateurs des écoles publiques sont obligés de soutenir cette affirmation. [20] Cela se produit déjà dans plusieurs juridictions où, de l’école primaire à l’école secondaire, on enseigne aux enfants que le mariage peut être défini comme une union légale entre deux adultes de n'importe quel sexe, que la définition de la famille est flottante et que, dans certains cas, les relations sexuelles entre personnes consentantes sont moralement neutres. [21] De plus, dans de nombreuses régions, les écoles ne sont pas tenues d'aviser les parents de ce curriculum ou de donner aux familles la possibilité de s'en retirer. [22] Ces développements causent déjà des conflits entre le programme des systèmes scolaires séculiers et le droit des parents d’enseigner à leurs enfants des normes de moralité profondément ancrées.

La civilité et la gentillesse

L'Église reconnaît que le mariage entre personnes de même sexe et les questions qui l'entourent peuvent diviser et blesser. Les membres de l'Église qui s'efforcent de protéger le mariage entre un homme et une femme doivent aussi faire preuve de respect, de courtoise et de gentillesse envers ceux qui ont des points de vue différents.

L'Église plaide en faveur de la protection juridique des couples de même sexe en ce qui a trait à « l'hospitalisation et aux soins médicaux, au logement équitable et aux droits en matière d'emploi, ou aux droits d'homologation, tant que cela ne porte pas atteinte à l'intégrité de la famille traditionnelle ou aux droits constitutionnels des églises ». [23] À Salt Lake City, par exemple, l'Église a soutenu des ordonnances pour protéger les résidents homosexuels contre la discrimination en matière de logement et d'emploi. [24]

L'affirmation de l'Église énonçant que le mariage est l'union entre un homme et une femme « ne constitue ni ne tolère une quelconque forme d'hostilité envers les gais et les lesbiennes ». [25] Les membres de l'Église doivent traiter tous leurs semblables avec amour et humanité. Ils peuvent exprimer un amour et une gentillesse authentiques envers un membre de la famille, un ami ou toute autre personne homosexuelle sans pour autant approuver une quelconque redéfinition du mariage.

Conclusion

Des familles fortes et stables, dirigées par un père et une mère, sont le point d'ancrage de la société. Quand le mariage est miné par la confusion des genres et par des distorsions de sa signification divine, la génération montante d’enfants et de jeunes aura de plus en plus de mal à développer son identité naturelle d’homme ou de femme. Certains trouveront encore plus difficile de s’engager dans des relations saines, de former des mariages stables et d’élever une autre génération imprégnée de force morale et de détermination.

L’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, ainsi que plusieurs autres Églises, organisations et individus, continueront à défendre le caractère sacré du mariage entre un homme et une femme, car il s'agit d'une question morale impérieuse d’une importance capitale pour notre religion et pour l’avenir de la société.

Les derniers mots dans la déclaration de l’Église sur la famille sont un avertissement lancé au monde par la Première Présidence et le Collège des douze apôtres : « Nous appelons les citoyens responsables et les dirigeants des gouvernements de partout à promouvoir des mesures destinées à sauvegarder et à fortifier la famille dans son rôle de cellule de base de la société. » [26]

Références

  1. « La famille : Déclaration au monde ». Cette déclaration a été lue par Gordon B. Hinckley, président de l’Église, au cours de son discours prononcé lors de la réunion générale de la Société de Secours le 23 septembre 1995 à Salt Lake City.
  2. Matthieu 19:4-5.
  3. Genèse 1:28.
  4. Voir M. Russell Ballard, « Ce qui importe le plus est ce qui dure le plus longtemps » conférence générale d'octobre 2005.
  5. Nations unies, « Déclaration universelle des droits de l’Homme », Résolution de l’assemblée générale 217A(III), 10 décembre 1948.
  6. David Blankenhorn, Fatherless America: Confronting Our Most Urgent Social Problem, New York, Basic Books, 1995; Maggie Gallagher et Joshua K. Baker, « Do Moms and Dads Matter? Evidence from the Social Sciences on Family Structure and the Best Interests of the Child », Margins Laws Journal 4:161, 2004; Mark Regnerus, « How Different Are the Adult Children of Parents Who Have Same-Sex Relationships? Findings from the New Family Structure Study », Social Science Research 41:4, juillet 2012, p. 752-770; Regnerus, « Parental Same-Sex Relationships, Family Instability, and Subsequent Life Outcomes for Adult Children: Answering the Critics of the New Family Structures Study with Additional Analyses », Social Science Research, 41:6, novembre 2012, p. 1367-1377; W. B. Wilcox, J. R. Anderson, W. Doherty, et al., « Why Marriage Matters, Third Edition : Thirty Conclusions from the Social Sciences », New York, Institute for American Values and National Marriage Project, 2011; M. E. Scott, L. F. DeRose, L. H. Lippman, et E. Cook, « Two, One, or No Parents? Children’s Living Arrangements and Educational Outcomes around the World », Washington, D. C., Child Trends, 2013, worldfamilymap.org/2013/articles/essay/two-one-or-no-parents; Andrew J. Cherlin, The Marriage-Go-Round: The State of Marriage and the Family in America Today, New York, Alfred A. Knopf, 2009.
  7. David Popenoe, Life Without Father, New York, The Free Press, 1996, p. 146.
  8. Voir J. A. Martin, B. E. Hamilton, M. J. K. Osterman et al. Births : Final Data for 2012. National Vital Statistics Reports, volume 62, numéro 9 (Hyattsville, MD : National Center for Health Statistics, 2013).
  9. Voir Sherif Girgis, « Check Your Blind Spot: What Is Marriage? » Marriage, 15 février 2013, thepublicdiscourse.com/2013/02/7942/; Lynn Wardle, « The Attack on Marriage as the Union of a Man and a Woman », North Dakota Law Review, volume 83, juin 2008, p. 1364-92; David Blankenhorn, The Future of Marriage (2007); Lynn Wardle, éditeur, What’s the Harm? Does Legalizing Same-Sex Marriage Really Harm Individuals, Families, or Society? (2008); R. R. Reno, « The Future of Marriage », First Things, janvier 2013, p. 3-4; Richard Neuhaus, « Disingenuousness and Clarity », On the Square, 30 mai 2008, firstthings.com/onthesquare/2008/05/disingenuousness-and-clarity.
  10. Voir Dallin H. Oaks, « Pas d'autre Dieux », conférence générale d'octobre 2013.
  11. Voir Dallin H. Oaks, « Weightier Matters », Ensign, janvier 2001, p. 17.
  12. Jean 8:11.
  13. Voir Douglas Laycock, Anthony R. Picarello Jr,, et Robin F. Wilson, éditeurs, Same-Sex Marriage and Religious Liberty, Emerging Conflicts, Lanham, Maryland, Rowman and Littlefield, 2008.
  14. Voir usccb.org/issues-and-action/religious-liberty/fortnight-for-freedom/upload/Catholic-Adoption-Services.pdf.
  15. Voir Jonathan Turley, « An Unholy Union: Same-Sex Marriage and the Use of Governmental Programs to Penalize Religious Groups with Unpopular Practices », Laycock, Picarello, et Wilson éditeurs, Same-Sex Marriage and Religious Liberty: Emerging Conflicts, p. 59-76.
  16. Sherif Girgis, Ryan T. Anderson, et Robert P. George, What Is Marriage? Man and Woman: A Defense, New York and London, Encounter Books, 2012, p. 62-64.
  17. Voir Roger Trigg, Equality, Freedom, and Religion, London and New York:, Oxford University Press, 2012; « The Observatory on Intolerance and Discrimination against Christians in Europe, Report 2012 », Vienne, Autriche, 2013; « European Parliament Resolution on Homophobia in Europe », adoptée le 18 janvier 2006.
  18. Voir Girgis, Anderson, et George, What Is Marriage? Man and Woman: A Defense.
  19. Ibid référence no 6.
  20. Charles Russo, « Same-Sex Marriage and Public School Curricula: Preserving Parental Rights to Direct the Education of Their Children », University of Dayton Law Review, volume 32, printemps 2007, p. 361-384.
  21. Gerry Shih, « Clashes Pit Parents vs Gay-Friendly Curriculums in Schools », The New York Times, 3 mars 2011, p. A21A; John Smooth, « Children Need Our Marriage Tradition », Discours public, 13 juin 2013, thepublicdiscourse.com/2013/06/10344/; Challenging Homophobia and Heterosexism: A K-12 Curriculum Resource Guide¸ Toronto District School Board, 2011.
  22. Parker v. Hurley, 514 F. 3d 87 (1st Cir. 2008): Fields v. Palmdale School District, 427 F.3d 1197 (9th Cir. 2005).
  23. Voir Church Responds to Same-Sex Marriage Votes.
  24. Voir Statement Given to Salt Lake City Council on Nondiscrimination Ordinances.
  25. Voir Church Responds to Same-Sex Marriage Votes.
  26. « La famille : Déclaration au monde ». Cette déclaration a été lue par Gordon B. Hinckley, président de l’Église, au cours de son discours prononcé lors de la réunion générale de la Société de Secours le 23 septembre 1995 à Salt Lake City. 

Mis à jour le 26 novembre 2021

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